The snuff movies

The snuff movies
ATTENTION DOSSIER xD

Legende urbaine

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"Tous les tabous sexuels ont été montrés à l'écran et nous pouvons nous demander : quelle sera la prochaine étape dans cette surenchère ? Ce pourrait être le meurtre. Ces films ont un nom : the snuff movies, où l'assassinat est commis sans simulation..."

Cette déclaration de Roman Polanski sert d'introduction au film "The evolution of snuff" de Andrzej Kostenko qui tente de retracer l'histoire des snuff movies.

Les Snuff movies (ou Snuff films) sont des films courts généralement sous forme d'unique plan-séquence mal filmé et instable qui mettent en scène un meurtre (supposément) réel, souvent précédé de pornographie avec viols de femmes ou d'enfants. Le but serait d'y présenter l'essence même de la violence ainsi que ces consequences.

Le terme de snuff movie apparaît au milieu des années 1970 pour désigner des films clandestins contenant les images de sévices et de meurtres qui se prétendent réels. Ces films faits de brutalité et de violence semblent destinés à des amateurs demandeurs. Un certain nombre de films pour le cinéma ont traité du thème des snuff movies.

La réalité de ces films est toutefois discutée, certains considérant qu'il s'agirait principalement d'une légende urbaine.

Description des snuff movies
La légende populaire veut que le snuff soit le produit d'un faux tournage, suivant le schéma suivant : un producteur organise un casting pour un film pornographique, les interprètes engagées sont ainsi manipulées pour être victimes de vraies tortures et d'abus, avant le meurtre final. Ce film circule ensuite dans un circuit fermé de riches amateurs de crimes où ces cassettes circulent à prix d'or.

Deux composantes sont essentielles dans le snuff movie : la mort et l'image.

La mort : elle doit être présentée comme étant réelle, mais il faut également qu'elle soit visible dans son déroulement. On doit voir « le mourant », autrement dit la victime sur le point de mourir, ou en train de mourir, et non la mort ayant déjà réalisé son ½uvre. Autre aspect, la victime est consciente de sa mort.
L'image : la mort doit être filmée. Il ne s'agit pas de simples photos, il faut accentuer le réalisme par le mouvement et la durée. Le plan-séquence est généralement de mauvaise qualité et filmé par un cinéaste semi-professionnel (éclairage présent mais partiel et mauvais, cadrages instables mais ciblés, etc.).

Polémique sur l'existence des snuff movies

Les éléments de doutes sur l'existence des snuff movies
Un certain nombre d'éléments autour des snuff movies sont caractéristiques de ce qu'on nomme une légende urbaine, ce qui mène beaucoup de personnes à penser que ces films n'existeraient pas ou alors de façon très exceptionnelle, sans qu'existe un marché organisé.

L'élément le plus convaincant est qu'il est, de toute évidence, considérablement moins risqué pour le réalisateur de mettre en scène un faux meurtre, et de le vendre en le faisant passer pour vrai à des clients qui ne verront pas la différence. Et s'il s'avère que le réalisateur est mentalement dérangé et vit en dehors de la réalité au point de ne pas se soucier des risques qu'il encourt en filmant de vrais meurtres, il n'est pas logique qu'il en fasse ensuite une utilisation "logique" et "rentable" en en faisant un commerce organisé.

D'autres éléments laissent à penser qu'il s'agirait d'une rumeur :

-le fait que les snuff movies soient systématiquement filmés dans de mauvaises conditions de cadrage, d'éclairage, etc. qui facilitent l'utilisation de trucages
-le caractère particulièrement fantasmatique de ces snuff movies, qui allient des idées de violence, de sexe, de mort et d'argent;
-le fait qu'aucune saisie de tels films par la police n'ait jamais été lue dans les médias ;
-le fait qu'aucune décision judiciaire ne semble avoir jamais été prononcée à ce sujet;
-le fait qu'aucun rapport d'enquête policière ou journalistique à ce sujet n'ait été lu, ce qui laisse à penser qu'aucune enquête n'ai conclu à leur existence;
le fait que la transmission d'informations à ce sujet se déroule en majorité sur les médias les plus propices à la diffusion de rumeurs : transmission orale, forums de discussions sur internet, email, etc.


Les éléments en faveur de l'existence des snuff movies
Des sites web proposant de telles vidéos sont forcément difficiles à trouver car leurs créateurs les masquent au maximum pour ne pas être retrouvés à cause de l'illégalité de la démarche, à l'image des sites de pornographie enfantine. L'illégalité de ces vidéos fait que leurs créateurs prennent forcément beaucoup de précautions.
On retrouve beaucoup de ces vidéos sur des réseaux semi-anonymes, comme le peer to peer ainsi que sur des réseaux qui le sont totalement, comme Freenet ou il y a carrément des sites spécialisés.
Certains affirment qu'il n'y a pas de fumée sans feu, que le snuff movie n'a pas pu atterrir dans la légende sans avoir existé. Néanmoins cet argument ne revêt que très peu de valeur au vu des nombreuses autres légendes urbaines existantes.
Tout ce que l'âme humaine est capable d'imaginer de pire est généralement produit au moins par quelques pervers.


Dans le snuff movie tel qu'il est défini, la mise à mort elle-même n'a pour objectif que l'excitation morbide voire sexuelle qu'elle peut engendrer et donc par derrière le profit financier que peut apporter un tel matériel.

Films de fiction inspirés des snuff movies
Dans les années 70, un certain courant cinématographique était à la recherche d'un réalisme le plus cru possible dans la violence et la mort. Entre autres, plusieurs réalisateurs italiens ont mis en scène des récits de cannibalisme dans quelques films relativement célèbres: Cannibal Holocaust, Le Dernier monde cannibale, Mondo Cane, etc.

Ces films ont fait scandale, des rumeurs accusant certains réalisateurs d'avoir été trop loin en filmant des mises à mort réelles d'animaux ou d'être humains ou même en les provoquant. Ces derniers s'en sont défendus, évoquant la seule qualité de leurs effets spéciaux.

En 1976, Carter Stevens décida de rajouter une scène choc au film méconnu de Michael Findlay, The Slaughter que Carter Stevens renommera Snuff. Cette scène avait pour but de faire croire au spectateur que le pseudo-scénariste du film Snuff violait une des actrices du film The Slaughter avant de la tuer de manière très barbare. Cette scène créa une polémique gigantesque ce qui provoqua des enquêtes policières. La légende du snuff movie était née.

Flowers of Flesh and Blood - Guinea Pig 2 vogue également sur ce courant. La rumeur veut que son réalisateur Hideshi Hino reçoive un paquet envoyé par l'un de ses fans. Celui-ci aurait contenu un film en 8mm, cinquante-quatre photographies et une lettre de dix-neuf pages qui parlait d'un crime atroce. Après avoir visionné le film, Hino décida d'aller voir la police, leur fournissant les preuves qu'il avait reçu. Le "film" en lui-même, montrait un homme portant un casque de samouraï qui y droguait une femme, puis la démembrait tout en expliquant à la caméra que ce qu'il faisait là était beau. Toujours d'après la rumeur Hideshi Hino décida donc de réaliser Flowers of Flesh and Blood pour exorciser cette vision. Expérience réussie, puisque l'acteur américain Charlie Sheen tomba sur le film et y crut tellement qu'il envoya un copie au FBI qui ne manqua pas de mener une enquête... sans résultat évidemment !

Face à la mort (en anglais Faces of Death) est encore un autre genre : c'est un film qui se veut documentaire sur les différentes formes que peut revêtir la mort. Il mélange des morts réelles (d'animaux et d'humains) avec des mise en scène évidentes.

Films de fiction traitant des snuff movies
Plusieurs films ont traité le sujet des snuff movies, le plus souvent pour les dénoncer :

Dans Hardcore (1979) de Paul Schrader, George C. Scott part à la recherche de sa fille disparue, qu'il soupçonne d'avoir été enlevée par un réseau produisant des snuff movies.
Dans Videodrome (1983) de David Cronenberg, un dirigeant de chaîne T.V découvre une transmission pirate entièrement dédiée au snuff appelée Videodrome.
Dans Témoin muet (Mute Witness, 1994) d'Anthony Waller, une jeune Américaine, habilleuse de cinéma, souffrant de mutisme, est accidentellement le témoin, en marge d'un tournage « officiel » à Moscou, du tournage clandestin d'un snuff movie, puis poursuivie par le cinéaste et l'acteur masculin.
Dans Strange Days (1995) de l'américaine Kathryn Bigelow, un ancien inspecteur de police doit visionner un snuff movie représentant le meurtre d'une de ses amies pour trouver des indices et retrouver son assassin.
Dans Tesis (1996) de l'espagnol Alejandro Amenábar, un jeune étudiant découvre l'existence d'une bibliothèque de snuff movies cachée dans les soubassements de son université.
Dans The Brave (1997) de Johnny Depp, un jeune Amérindien au chômage est recruté pour tenir le rôle titre d'un snuff movie.
Dans Lost Highway (1997) de David Lynch, des personnages projettent dans une villa quelques secondes de ce qui semble être un snuff movie et dans lequel le musicien Marilyn Manson est mis en scène quelques secondes.
Dans 8 mm (1999) de Joel Schumacher, une veuve demande à un détective privé d'enquêter sur la véracité d'un snuff movie que son mari gardait en secret. Un certain aspect artistique du snuff movie est mis en avant.
Dans Une souris verte (2004) de Mathias Ledoux, un jeune informaticien voyeur assiste à un meurtre en direct sur une webcam d'un site d'exhibitionnisme.
August Underground (2001) et August Underground's Mordum (2003) de Fred Vogel sont de faux snuff movies, comme si l'on avait retrouvé les bandes vidéo de psychopathes tournant des snuff movies.

Films s'inspirant des snuffs movies :
Cannibal Holocaust (1980) de Ruggero Deodato : présente des scènes de meurtres d'animaux et humains d'une rare violence, mais également le viol d'une femme qu'on verra par la suite empalée
Hostel (2005) d'Eli Roth : un groupe criminel kidnappe des personnes pour les livrer à des riches hommes qui payent pour les torturer et les tuer
Lady vengeance (2005) de Park Chan Wook: un professeur de maternelle kidnappe et filme les meurtres d'enfants.


Jeux vidéos en relation avec le snuff movie
Manhunt de Rockstar North, est centré autour de la thématique du "snuff movie".

Vampire: The Masquerade - Bloodlines de Troika Games, fait une référence au "snuff movie" dans une mission où le joueur doit récupérer une K7 vidéo contenant un film montrant d'horribles meurtres. Il est nécessaire de montrer patte blanche pour obtenir cette vidéo, les revendeurs du coin prétendant ne pas vouloir d'ennuis avec la justice.


Cet article est uniquement à but informatif ,les auteurs de ce blog ne tolèrent pas ni n'encouragent ce genre de pratiques.

# Posté le jeudi 12 juillet 2007 21:27

Modifié le vendredi 07 décembre 2007 16:09

Albert Fish

Albert Fish
Serial Killer



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Albert Fish, (19 mai 1870 - 16 janvier 1936), est un célèbre tueur en série et cannibale américain. Il est aussi connu comme étant le Vampire de Brooklyn, L'ogre de Wysteria.


Albert Fish est né Albert Hamilton Fish le 19 mai 1870, à Washington DC. Il déclarera plus tard que sa famille avait un long passé de malades mentaux et que sa mère, incapable de s'occuper de lui, le mit dans un orphelinat où il fut fouetté et battu.

Un grand nombre de spécialistes du comportement se sont penchés sur cette existence hors du commun et tous considèrent cet individu, initié à la masturbation dès l'âge de 5 ans, et attiré par le sadomasochisme deux ans plus tard, comme l'un des plus grands pervers de l'histoire du crime. Son comportement sadomasochiste extrême (il s'insérait des épingles dans les testicules...) résultait peut-être d'un dommage au lobe frontal de son cerveau.

On ne sait pas exactement combien de victimes il a à son actif. Lui-même en a avoué une centaine aux enquêteurs. Bien qu'il n'ait été jugé que pour seize crimes prouvés, le juge d'instruction chargé de son dossier considérait ce chiffre comme hautement probable.
Son psychiatre de l'époque, avec qui Albert Fish noua des relations de confiance réelles et profondes, pense que ce nombre dépassait quatre cents, ce qui, dans ce cas, propulserait ce cannibale mangeur d'enfants au rang du plus grand criminel de tous les temps.


Parmi la multitude d'atrocités qui s'égrainent au fil des audiences, relevons certains cas,


- extrait d'une lettre envoyée aux parents de Billy Gaffney, une de ses victimes :
"Je l'ai fouetté jusqu'à ce que le sang coule sur ses jambes, J'ai coupé les oreilles et le nez, agrandi la bouche d'une oreille à l'autre, sorti les yeux des orbites. (...) Enfoncé le couteau dans le ventre et y ai placé ma bouche pour boire le sang. Puis, je l'ai démembré, et j'ai coupé le tronc au-dessus du nombril, et les jambes à environ cinq centimètres en dessous de son derrière. Après j'ai tranché la tête, les pieds, les bras et les jambes au-dessus du genou. (...) Je suis rentré chez moi en emportant de la viande, mes morceaux préférés, son sexe, ses rognons, et un délicieux petit derrière bien grassouillet pour le rôtir au four et le dévorer. J'ai préparé un ragoût avec ses oreilles, son nez, des morceaux de visage et du ventre. J'y ai mis des oignons, des carottes, des navets, du céleri. C'était bon ! Les fesses, je les ai coupées en deux, et mises sur un plat avec sur chacune des lanières de bacon. (...) J'ai versé un demi-litre d'eau pour le jus de la sauce avant d'y mettre des oignons. (...) À intervalles réguliers, j'ai arrosé de jus son derrière avec une cuillère en bois afin que la viande soit juteuse. (...) Jamais je n'ai mangé une dinde rôtie qui ait été la moitié aussi excellente que ce délicieux petit cul grassouillet. (...) J'en ai mangé pendant quatre jours. Par contre, ses petites roubignolles étaient trop dures. Je n'arrivais pas à les mâcher. Je les ai jetées dans les toilettes. (...)"


- Grace Budd, 10 ans :

Il "emprunte" la fillette à ses parents, leur faisant croire à une fête d'anniversaire. Ils ne reverront jamais plus leur enfant.
Il emmène la fillette avec lui à la gare et tous deux prennent le train pour Westchester. Arrivés à destination, ils se rendent à Greenbourgh. Albert Fish y a repéré depuis longtemps une maison à l'écart, près d'un bois, abandonnée depuis plusieurs années.

Depuis le matin, il porte sur lui un paquet. C'est ce qu'il appelle lui-même "les instruments de l'enfer" : une scie, un hachoir et un couteau à désosser de boucher.
Tandis que la gamine cueille quelques fleurs dans le jardin, il monte au premier, se déshabille pour éviter les éclaboussures de sang et l'appelle par la fenêtre. Elle monte. Immédiatement, il s'en saisit, la bat, l'étrangle puis la saigne.

Il recueille le sang qui gicle de la gorge dans un vieux bidon de vingt litres. Il coupe ensuite le corps en trois : la tête, et le tronc sectionné en deux au niveau du nombril. Il prélève quelques morceaux de chair sur les avant-bras et rentre chez lui les préparer avec des carottes et des pommes de terre, non sans avoir ajouté un bouillon en cube.
Pendant plus d'une semaine, il va retourner tous les jours à la maison abandonnée se réapprovisionner en chair et organes humains, qu'il ramène à son domicile et mange après préparation, allongé sur son lit. Au bout de quelques jours, le cadavre éparpillé de la petite fille commence à faisander et des centaines de mouches y font leurs ½uvres. Aucune importance, il ne cesse de varier les recettes. "Ces repas me mettent dans un état d'orgasme perpétuel."

Il enverra une lettre à la mère éplorée de la victime décrivant ses motivations et l'origine de son goût pour la chair humaine. Le texte ici en est la traduction, les fautes d'orthographe et les erreurs grammaticales faites par Albert Fish y sont corrigées :

"Chère Mrs Budd. En 1894, un de mes amis s'est embarqué sur le vapeur Tacoma du capitaine John Davis, allant de San Francisco à Hong Kong. En arrivant, il partit s'ennivrer en compagnie de deux amis. À leur retour, le bateau était parti. La famine sévissait à cette époque. La viande coutait $1-3 par livre. La famine était telle que les pauvres vendaient leurs enfant de moins de 12 ans comme viande de boucherie. Un jeune de 14 ans n'était pas en sécurité dans la rue. Toutes les boutiques vendaient cette viande grillée ou bouillie. Des membres de l'enfant était apportés et vous pouviez choisir la partie qui vous convenait. Les fesses étaient les parties les plus prisées et vendue en escalopes coûtaient le plus cher. John est resté en ces lieux tellement longtemps qu'il développa un goût pour la chair humaine. À son retour à New York, il kidnappa deux jeunes garçons de 7 et 11 ans. Il les attacha chez lui en les enfermant dans un placard. Puis il brûla tous leurs vêtements. Plusieurs fois par jour, il les torturait afin d'attendrir leur chair. Il tua le garçon de 11 ans, car il avait les fesses les plus charnues. Il cuisina et mangea toutes les parties à l'exception des os du crâne et des entrailles. Il a été rôti au four (les fesses), bouilli, grillé, frit, et préparé en soupe. Le même sort attendait le plus jeune. À cette période, je vivait au 409 Est de la 100e rue. Il me vantait tellement souvent les délices de la chair humaine que je me décidai à en goûter. Le dimanche 3 juin 1928, je vous ai appelé au 406 Ouest de la 15e rue. Je vous ai apporté un pot de fraise à la crème. Nous avons déjeuné ensemble. Grace s'est assises sur mes genoux et m'embrassa. Je fixai mon choix sur elle. Au prétexte de l'emmener à une fête, vous avez dit qu'elle pouvait y aller. Je l'emmenai dans une maison à Westchester que je venais de louer. Je lui demandai de rester à l'extérieur. Elle cueillit des fleurs. Je suis monté à l'étage et ai enlevé mes vêtements. Si je ne le faisait pas, je savais que le sang allait les tacher. Quand tout fût prêt, je l'appelai par la fenêtre. Puis je me suis caché dans le placard jusqu'à ce qu'elle entre dans la chambre. Lorsqu'elle ma vu nu, elle se mis à pleurer et essaya de fuir par l'escalier. Je l'ai attrapé, elle dit qu'elle se plaindrai à sa maman. D'abord, je l'ai déshabillée. Comme elle donnait des coups de pied, mordait et griffait. Je l'ai étranglée, puis découpée en petits morceaux afin que je puisse emmener la viande dans mes chambres. Je l'ai cuisinée et mangé. Ses petites fesses étaient tendres après avoir été rôties. Ça m'a pris 9 jours pour la manger en entier. Je ne l'ai pas baisée, même si je l'ai regretté. Elle est morte vierge."


Malgré les traces évidentes de sa complète désorganisation mentale, il fut exécuté sur la chaise électrique le 16 janvier 1936 et on dû s'y reprendre à 2 fois à cause de courts-circuits occasionnés par les aiguilles qu'il avait planté dans son corps.

# Posté le vendredi 13 juillet 2007 07:53

Modifié le vendredi 07 décembre 2007 16:09

Poltergeist.

Vidéo assez troublante.

# Posté le dimanche 15 juillet 2007 11:33

Modifié le mardi 11 septembre 2007 15:04

Jack the Ripper

Jack the Ripper
Serial Killer


Jack l'Eventreur (en anglais, Jack the Ripper) est le célèbre tueur en série anglais qui assassina sauvagement des femmes prostituées issues de milieux pauvres, à Londres en 1888. Le mystère qui entoure l'identité et les mobiles du tueur (ou des tueurs) a intrigué de nombreux enquêteurs et inspiré plusieurs auteurs.

Cinq femmes sont aujourd'hui considérées comme les victimes confirmées de Jack l'Eventreur :

Mary Ann Nichols :

Son corps fut retrouvé à 3 heures du matin dans Buck's Row, la gorge tranchée, presque décapitée, les intestins enroulés autour du cou et l'abdomen entaillé ; ses organes génitaux étaient également gravement entaillés.
Les journaux de l'époque (quotidiennement remplis d'articles sur des femmes assassinées, mutilées ou brûlées vives) considérèrent ce cas comme "étrange", mettant ainsi le doigt sur la particularité du mode opérationnel du tueur.

Annie Chapman :

Son corps fut retrouvé gisant à terre, la gorge tranchée et la tête presque séparée du corps. Le ventre était ouvert et les intestins déposés sur l'épaule droite de la victime, tandis que le vagin, l'utérus et les deux tiers de la vessie avaient été prélevés. À ses pieds, on découvrit quelques pièces de monnaie et une enveloppe en papier portant la date du 20 août.

Un témoin, habitant de l'immeuble, affirma avoir entendu une femme crier "non" mais avoua ne pas avoir eu le courage de regarder par la fenêtre. Le lendemain, une petite fille informa la police qu'elle avait vu, quelques maisons plus loin, une flaque de sang : les policiers déclarèrent qu'il s'agissait probablement d'une trace laissée par le tueur alors qu'il emportait les organes prélevés sur la victime.

L'unique indice provenait de quelques témoins qui affirmèrent avoir vu les victimes discutant avec un homme portant une petite mallette noire et un chapeau haut-de-forme.

Elisabeth Stride

Son corps fut découvert dans la cour d'un immeuble abritant des juifs et des Allemands. Elle ne présentait qu'une profonde entaille à la gorge ; selon le témoignage d'un cocher, le sang en coulait encore lorsqu'il la découvrit.
Ce meurtre n'est pas avéré car il a été commis à peu de temps d'intervalle de celui qui suit et dans un lieu si éloigné que le meurtrier n'aurait pu commettre les deux meurtres en un laps de temps si court.

Catherine Eddowes

Catherine Eddowes fut soumise à un véritable martyre, probablement en raison du fait que Jack n'avait pu achever son travail sur Elisabeth Stride. Elle fut retrouvée gisant dans une mare de sang, le ventre ouvert. La victime était complètement défigurée, le nez et l'oreille gauche entaillés, la visage marqué d'un large V au couteau. Le corps était quasiment décapité, ouvert "comme un cochon à l'étalage", l'estomac et les intestins posés sur l'épaule droite, le foie coupé, les reins et les organes génitaux enlevés.

Mary Jane Kelly

Ce dernier meurtre dépassa tous les autres en horreur ; il suffit en effet de lire le rapport d'autopsie pour s'en convaincre : "Le corps est allongé au milieu du lit, les épaules à plat, mais l'axe du corps est légèrement incliné vers le côté gauche, la tête tournée sur la joue gauche. Le bras gauche se trouve le long du corps, avec l'avant bras replié à angle droit et reposant en travers de l'abdomen. Le bras droit, quelque peu détaché du corps, se trouve sur le matelas, tandis que l'avant bras, posé sur l'abdomen, laisse apercevoir les doigts serrés. Les jambes sont largement écartées, la cuisse gauche formant un angle droit avec le tronc, tandis que la cuisse droite dessine un angle obtus avec le pubis. Toute la surface extérieure de l'abdomen et des cuisses a été arrachée, alors que les viscères ont été retirés de la cavité abdominale. Les seins sont coupés à leur base, les bras mutilés de nombreux coups de couteau irréguliers, et le visage est totalement méconnaissable. Les tissus du cou ont été sectionnés jusqu'à l'os. Les viscères ont été éparpillées un peu partout : l'utérus, les reins et un sein se trouvent sous la tête ; l'autre sein, près du pied droit ; le foie, entre les pieds ; les intestins, à la droite du corps ; la rate à la gauche du corps ; des lambeaux de chair de l'abdomen et des cuisses ont été empilés sur une table ; le c½ur a été retiré et n'a pas été retrouvé."

Beaucoup d'hypothèses ont été avancées, et un journal écrit de la main du tueur lui-même aurait été découvert un siècle après...
Mais en dépit de nombreuses pistes que possédait la police de l'époque, l'identité de Jack The Ripper reste toujours inconnue.


__Documentaire : le soi-disant journal intime de Jack the ripper serait-il authentique ?__


# Posté le jeudi 19 juillet 2007 15:03

Modifié le vendredi 07 décembre 2007 16:10

Banshee

Banshee
Mythe



La Banshee est un être légendaire, issu du folklore irlandais, écossais, breton.
Ses hurlements (appelés "Keening") annonceraient une mort prochaine.

La Banshee peut revêtir plusieurs apparences. On la rencontre sous la forme d'une belle jeune fille au visage dévoré par les pleurs ou au contraire d'une vieille femme hideuse aux longs et maigres cheveux, vêtue d'une robe verte et d'un manteau gris.
Elle apparaît aussi parfois sous la forme d'une corneille, d'un rouge-gorge ou d'un roitelet.

Le cri de la Banshee sont les plus horribles qui puisse s'imaginer. Il tient à la fois du hurlement du loup, des appels de l'enfant abandonné, des plaintes de la femme qui accouche, et des cris de l'oie sauvage. Ceux qui l'ont entendu affirment que ce cri réveillerait n'importe qui dormant d'un sommeil profond, et qu'il resterait audible au milieu d'une violente tempête.
Lorsqu'une Banshee émet ce cri, celui qui l'entend sait qu'un membre de sa famille est mort, ou s'apprête à mourir. Il arrive parfois que des Banshees se réunissent pour hurler à l'unisson, annoncant l'arrivée d'une grande catastrophe ou le décès d'une personne importante.

Chaque grande famille irlandaise avait sa propre Banshee. Celle-ci suivait la famille si elle déménageait dans un autre pays.
Souvent, la venue d'une Banshee associée à une ancienne famille s'accompagne de celle d'un cocher noir, conduit par un fantôme sans tête. C'est lui qui est alors chargé de recueillir l'âme du défunt. En janvier 1804, deux soldats du Coldstream Regiment virent passer un tel attelage à Londres. Lorsqu'ils virent une femme sans tête se déplacer le long du Birdcage Walk en coche, ils eurent une frayeur telle qu'ils durent séjourner quelques temps à l'hopital.

À l'origine, entendre son hurlement signifiait la mort d'un membre de la famille ; plus tard, c'est la personne qui entendait la banshee qui mourait dans un avenir proche. Les clans écossais avaient généralement une Banshee pour trois.

Dame Blanche (voir articles suivants) et Banshee se confondent parfois en un personnage trouble ayant les même caractéristiques. La Dame Blanche, mythe plus moderne semble clairement dérivé de celui de la Banshee.

# Posté le mardi 11 septembre 2007 14:17

Modifié le vendredi 07 décembre 2007 16:12